Archive de l’auteur « Martin »

Opossumiens

Question de passer le message!

par Martin, le 9 juin 2009  |  Les commentaires sont fermés

screenshote2809cdefaults-write-comapplescreencapture-type-jpge2809c-1On peut aimer utiliser Twitter pour informer notre réseau du contenu que l’on juge pertinent. Cependant, pour rayonner encore plus largement, ceux qui reprennent notre message et le font recirculer, Retweet ou « RT », sont une façon fantastique de se gagner de nouvelles connaissances dans notre propre champ d’intérêt.

Or nous avons bien peu de temps et l’une des erreurs que je commets parfois est d’utiliser presque totalement les 140 caractères que me permet Twitter. Vous imaginez alors que si une personne tente de faire recirculer le message, l’ajout du « RT @martin_comeau » devient un obstacle à lui permettre de répéter dans son entier mon contenu. Soit alors on abandonnera le RT, soit on fera l’effort de condenser le contenu d’origine, mais bon, c’est du temps! Et le temps, c’est…! Voilà.

J’essaie donc de toujours me limiter aux 140 caractères, moins ceux que contiennent le Retweet (17 dans mon cas). J’évite alors que le lien que j’avais souhaité joindre ne soit brisé par quelqu’un qui aurait trop rapidement fait recirculer, sans porter attention au contenu ainsi altéré. Bah! Je sais, c’est pas une information digne des services secrets, mais puisque j’oublie d’y penser, j’imagine que d’autres un peu aussi ;-) .

Hors catégorie, Opossumiens

Un pape 2.0?

par Martin, le 1er juin 2009  |  4 commentaires

screenshote2809cdefaults-write-comapplescreencapture-type-jpge2809c-1Il ne suffit pas de créer une application Facebook, un canal de diffusion de vidéos sur YouTube ou encore de dire le mot « Wiki » pour pleinement profiter des avantages offerts par le web 2.0. Si au premier regard, le nouveau site pope2you permettait d’espérer que le Vatican souhaitait engager le dialogue avec les « natifs du numérique », on constate vite après quelques clics qu’on se trouve encore dans une approche top-down du message. Aucune possibilité de commenter les vidéos proposées sur YouTube. La section Wiki? Elle ne semble proposer que le nom puisqu’on ne peut modifier les textes proposés, et la section « commentaires » est gérée par le traditionnel courriel à l’administrateur. Une surenchère de « buzzwords » quoi. Décidemment, le visuel de la page d’accueil permettait tous les espoirs. La manière, elle, ne livre résolument pas.

On dit souvent que le meilleur départ pour ce genre de dialogue est de débuter par une plate-forme suggérant le moins de restrictions possibles, et de laisser le temps dicter les comportements à adopter. Ici, on se retrouve avec toutes les restrictions imaginables et on espère, à tort ou à raison, que ces barrières tomberont.

Opossumiens, Veille

Le bloc-note idéal!

par Martin, le 13 mai 2009  |  Les commentaires sont fermés

screenshote2809cdefaults-write-comapplescreencapture-type-jpge2809c-4Ça s’appelle Sketchbox. C’est gratuit. C’est un savant mélange de « Sticky note » vous permettant d’écrire du texte libre, de gribouiller un dessin (comprendre ici l’utilité pour les utilisateurs de tablettes graphiques) et de combiner le tout, ou non, à un système de rappel de type « alarm clock ». Les notes peuvent ensuite être enregistrées puis présentées sous forme de miniatures, classées, réorganisées, ou encore envoyées par courriel par un glisser-déposer. Efficace, léger, utile… et Mac.

Opossumiens, Veille

Twitter comme outil de gestion passive de e-réputation

par Martin, le 4 mai 2009  |  Les commentaires sont fermés

J’ai une utilisation bien personnelle de Twitter. Je fais ma revue de presse et ma veille pédagogique chaque matin et je partage une demi-douzaine de liens qui me semblent utiles à la communauté qui s’est formée au fil du temps autour de mon compte sur cet outil de micro-blogging. J’aurais bien du mal à vous dire le taux de messages pertinents que j’ai pu laisser en comparaison des « gazouillis » un peu plus personnels ou tout simplement anecdotiques. Chose certaine, je peux conclure aujourd’hui que l’outil Twitter est un levier important dans la création de mon réseau et que chaque matin ou on « re-twitt » l’une de mes suggestions de lecture, 3 à 4 nouveaux « followers » s’ajoutent à mon compte, toujours en lien évidemment avec la pertinence ou non de ce que je laisse derrière moi.

Je rencontre au gré de conférences ou de réunions de mon réseau des gens que je n’avais jamais vu « physiquement » auparavant. Je réalise que Twitter a fait un travail de démarchage auprès d’eux, une forme d’apprivoisement de valeurs professionnelles et personnelles et que les échanges sont déjà prêts pour un autre niveau. On pourrait presque affirmer que c’est comme si la première poignée de main, les formules de courtoisies et les premières paroles liées à l’introduction d’une personne à une autre avait été évacuées depuis longtemps.

J’ai conservé mon compte Delicious, auquel je réserve mon comportement de « collection » de liens beaucoup plus propre à mon utilisation personnelle. Twitter est devenu l’endroit où je présente ce qui me surprend, remet en question mes points de vue, fait avancer ma vie professionnelle ou me semble utile à la communauté web. C’est une forme passive, où j’exprime sans attentes, mais où je réalise que le bénéfice réel est de permettre à des gens d’évaluer la pertinence de ce que je partage et de choisir ou non de faire un bout de chemin de plus en ma compagnie web.

Opossumiens, Veille

Les obstacles au 2.0 politique

par Martin, le 1er mai 2009  |  Les commentaires sont fermés

Il se dit un certain nombre de trucs complètement erronés quant à l’utilisation du web par les partis politiques. C’est souvent dû au fait que ceux qui sont appelés à commenter la situation ont peu ou pas d’expériences politiques, ou encore parce qu’on entretient la fascinante et drôle d’idée qu’on peut copier-coller l’expérience Obama pour chacun des politiciens, peu importe le lustre, le parti ou encore le charisme.

Je souhaitais donc partager avec vous quelques obstacles qu’on trouve au Québec, dans la loi électorale et dans les normes de l’Assemblée nationale, seul champ où j’ai un peu d’expérience politique.

  • Un député dont le site Internet est défrayé par les fonds publics (dans son budget de parlementaire) ne peut afficher les logos de son parti politique, ou encore y diffuser une information strictement partisane;
  • Un député ne peut mettre l’adresse d’un site Internet militant sur sa carte d’affaire de député;
  • Le député ne peut conserver son site Internet de parlementaire en période électorale, on lui demandera de le suspendre;
  • Si le personnel politique contribue à la mise à jour du site, l’information ne doit pas être partisane quant aux informations liées au nom du parti entre autres, l’inverse est aussi vrai de la participation militante à comptabiliser et déclarer;

Je pourrais vous lister encore des dizaines et des dizaines de subtilités, autant d’obstacles juridiques qu’il faut connaître avant de décrier l’engourdissement 2.0 de nos politiciens. Je vous laisse maintenant observer ces quatre points et vous demander si Obama aurait pu mettre en place la même structure dans notre cadre démocratique et électoral. C’est une amusante réflexion vous verrez!

Veille

Application Twitter pour Mac OS X

par Martin, le 22 avril 2009  |  Les commentaires sont fermés

screenshote2809cdefaults-write-comapplescreencapture-type-jpge2809c-2Il se peut fort bien que vous ayez fait un grand tour des applications vous permettant de mettre à jour vos statuts Twitter. Je dois vous avouer que l’utilisateur Mac en moi en attendait une pour la plate-forme OS X, qui allait aussi avoir son petit frère pour le iPhone. C’est maintenant chose faite avec Tweetie! Efficace et respectueuse de ce qu’on est en droit de s’attendre dans ce genre d’application, Tweetie offre aussi un dérivé pour le iPhone. Une interface épurée, offrant le strict nécessaire, permettant de gérer plusieurs comptes et d’avoir rapidement accès fonctions de base: les messages directs, les « reply » et finalement la recherche.  La version iPhone regorge d’options drôlement utiles, allant de la possibilité de « scanner » ses contacts par proximité ou encore la compression d’image, l’envoi vers Twitpic et aux choses sérieuses pour les Twitter sérieux… La version gratuite a cependant le désavantage d’être supportée par quelques discrètes publicités, pour s’en priver, on devra débourser 15$.

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